Ils vous connaissent, ils ont déjà signé chez vous, et ils arrivent quelque part avec un budget et une mission. Personne ne les rappelle, parce que personne ne sait qu’ils ont bougé. Le calculateur ci-dessous chiffre ce que cela représente chez vous — toutes les valeurs sont modifiables.
Sept valeurs suffisent. Modifiez-en une et tout se recalcule.
Clients et anciens clients — tous ceux où quelqu’un a dit oui.
Décisionnaires, sponsors, utilisateurs clés : ceux dont le départ change quelque chose.
Environ un tiers d’une base B2B par an. C’est aussi la part qui périme si personne ne la met à jour.
Valeur d’un contrat signé, sur la première année.
Bien au-dessus d’un taux à froid : la relation existe, le produit a déjà fait ses preuves chez eux.
Du premier contact à la signature, sur une affaire normale.
Sur les réactivations, nous voyons le cycle divisé par deux — il n’y a plus rien à démontrer.
Abonnement et crédits consommés sur douze mois.
Champions qui bougent
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Pipeline réactivable
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par an, si chacun est retravaillé
Chiffre d’affaires attendu
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Cycle de vente
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Retour sur investissement
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Rien d’autre n’est ajouté : ni multiplicateur de productivité, ni croissance supposée. Le pipeline réactivable et le chiffre d’affaires attendu ne s’additionnent pas — le second est la part du premier que vous signez.
Les taux par défaut de ce calculateur — un tiers de la base qui change de poste, un closing à 40 %, un cycle divisé par deux — sont observés sur plus de 50 bases clients.
On construit le produit avec les meilleures équipes Revenue.
Il tourne sur votre CRM, en continu, sans export ni migration.
Vous choisissez qui suivre — une liste, un cycle de vie, un propriétaire, un segment de comptes. Un délai de garde que vous fixez empêche de revérifier un contact vu récemment : le même champion n’est pas rescanné deux fois, et n’est donc pas décompté deux fois.
L’URL LinkedIn de la fiche si elle existe, sinon il la résout à partir du nom et de l’entreprise. Puis il lit le profil public. Un contrôle d’identité vérifie au passage que le profil est bien celui de la personne, et pas celui d’un homonyme.
Un modèle compare le poste et l’employeur du profil à ce que dit la fiche. Sous le seuil de confiance, ou si le verdict est incomplet, rien n’est écrit : le contact est simplement marqué comme vérifié, et le commercial n’a pas une fausse piste de plus à traiter.
La fiche est mise à jour, l’entreprise principale est re-rattachée au nouvel employeur par son domaine, et une tâche part au propriétaire du contact. Si vous l’avez activé, l’email et le téléphone professionnels du nouveau poste sont enrichis dans la foulée — sinon le commercial rappelle un numéro qui ne répond plus.
Deux cas voisins sont traités à part, parce que la relance n’est pas la même : la promotion interne — même entreprise, nouveau poste — et le départ sans nouveau poste identifié.
Ce que reçoit le commercial une tâche dans le CRM, associée au contact, échéance à 48 heures.
Un verdict incertain ne modifie pas la fiche. Le silence est préférable à une donnée fausse.
Le délai de garde vous appartient. Il évite qu’un même champion soit repassé — et repayé — à chaque exécution.
Connexion OAuth officielle, écriture dans vos objets, aucun export à gérer.
D’après les valeurs que vous venez de saisir. Connectez votre CRM, lancez l’agent sur un premier lot de comptes clients, et comparez ce qu’il remonte à cette ligne. 100 crédits sont offerts à la création du compte, sans carte bancaire — de quoi faire tourner un premier échantillon.