Il invente l’email
Sans source, un modèle produit prenom.nom@domaine.com et vous laisse découvrir le taux de bounce en campagne. Un motif plausible n’est pas une adresse vérifiée.
Le coût : votre réputation d’envoi.Douze outils de donnée revenue, branchés sur Claude, Cursor, n8n ou l’agent que vous avez écrit vous-même. Vos équipes décrivent le workflow en français, l’agent appelle les outils, et vous ne payez que ce qui est trouvé.
Vos équipes savent déjà écrire le prompt qui segmente, priorise et rédige. Ce qui casse la chaîne est toujours le même point : au moment d’aller chercher un fait sur une personne réelle, le modèle n’a rien sous la main.
Sans source, un modèle produit prenom.nom@domaine.com et vous laisse découvrir le taux de bounce en campagne. Un motif plausible n’est pas une adresse vérifiée.
Le coût : votre réputation d’envoi.Un navigateur piloté par l’agent se fait bloquer en quelques dizaines de pages, et la donnée de poste, d’ancienneté et d’effectif est précisément celle qui décide du ciblage.
Le coût : le workflow s’arrête à la démo.Un fournisseur pour l’email, un autre pour le mobile, un troisième pour le scraping, trois clés d’API, trois factures, et une couverture qui reste partielle sur chacun.
Le coût : trois licences pour un workflow.Chaque outil fait une chose et rend un résultat structuré, pas une phrase. L’agent lit leur description, choisit lesquels appeler et dans quel ordre — vous n’avez ni chaîne à câbler ni schéma à écrire.
Un prénom, un nom, une entreprise, et vous récupérez l’URL du profil LinkedIn correspondant — avec un indice de confiance quand plusieurs homonymes se disputent le même nom.
Un nom d’entreprise ou un domaine, et vous tenez la page société. C’est la clé qui ouvre ensuite l’effectif, le secteur et les bons interlocuteurs.
La fiche complète d’un profil : poste actuel, ancienneté, parcours, localisation, formation. De quoi décider si la personne est dans la cible avant d’écrire.
La fiche société : effectif réel, secteur, siège, description, rythme de recrutement. Le contexte qui sépare un compte cible d’un compte homonyme.
L’identité légale française d’une société : SIREN, SIRET, code NAF, forme juridique, dirigeants, date de création. La source est publique, l’appel est gratuit.
Compare l’état que vous connaissez d’un contact à ce qui est publié aujourd’hui, et signale le départ comme l’arrivée : ancienne société, nouvelle société, nouveau poste, date estimée.
L’email professionnel, vérifié avant d’être rendu. Les fournisseurs sont interrogés l’un après l’autre tant que l’adresse n’est pas trouvée — vous ne voyez qu’un seul appel.
Le mobile direct, au format international. C’est la donnée la plus rare du marché : l’outil dit franchement quand elle n’existe nulle part plutôt que de rendre le standard.
Une adresse seule, et vous savez qui répond : identité, entreprise, poste, profil LinkedIn. Pour les réponses de séquence, les inscriptions et les lignes d’export où il ne reste qu’un email.
Un numéro seul, et vous savez qui a appelé. Pour les appels manqués, les formulaires à demi remplis et les bases où le téléphone a survécu au reste.
Des critères plutôt qu’une liste : intitulé de poste, séniorité, service, pays, taille d’entreprise. Vous récupérez des identités prêtes à passer dans les outils d’enrichissement.
Le même principe au niveau compte : secteur, effectif, pays, technologies, rythme de recrutement. De quoi construire un ICP en une phrase et l’ajuster à la suivante.
Le serveur est distant : rien à faire tourner chez vous, rien à mettre à jour. Votre client MCP s’y connecte en HTTP avec votre clé, et découvre les douze outils tout seul.
Elle porte les crédits de votre espace de travail. Vous pouvez en créer une par outil ou par équipe, et en révoquer une sans rien casser ailleurs.
En ligne de commande :
Ou dans le fichier de configuration :
Plus rien à câbler : l’agent lit la description des outils, choisit lesquels appeler et dans quel ordre, enchaîne les résultats et vous rend la liste. Vos équipes écrivent une phrase, pas un workflow.
« Donne-moi 200 comptes SaaS français de 50 à 200 personnes, le VP Sales de chacun, son LinkedIn et son email pro. »
« Ce numéro a appelé pendant ma réunion et cette adresse vient de répondre à la séquence : qui sont ces deux personnes ? »
« Sur mes 3 000 contacts, sors ceux qui ont changé d’entreprise ce trimestre et trouve leur nouvelle adresse. »
Les outils consomment les crédits de votre espace, au résultat. Un profil introuvable, un mobile qui n’existe nulle part, une adresse que personne ne publie ne vous sont pas facturés — un agent qui tâtonne ne vous ruine donc pas. Le crédit vaut de 0,0120 € à 0,0090 € HT, selon le pack choisi.
Prix en crédits, à l’unité trouvée. La grille complète des packs est sur la page tarifs.
Derrière chaque outil, plusieurs sources interrogées dans l’ordre jusqu’à la trouvaille. Vous n’avez ni licence Kaspr, ni Lusha, ni Apollo à votre charge.
Ce que votre agent appelle par MCP est exactement ce que les workflows Jipup écrivent dans votre CRM. Même donnée, même cascade, même facturation.
Chaque appel est journalisé dans votre espace : quel outil, quelle entrée, quel résultat, quel coût. Un agent qui déraille se voit tout de suite.
Ce que vous envoyez au serveur sert à répondre à votre appel, pas à nourrir un jeu de données commun. Hébergement européen, sous-traitance encadrée.
Le serveur MCP est inclus dans votre espace Jipup : la clé est disponible dès la création du compte, et les crédits sont les mêmes que ceux de vos agents CRM.